L'Héritage des Ténèbres Index du Forum
S’enregistrer FAQ Rechercher Membres Groupes Profil Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion
The way of life

 
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet   L'Héritage des Ténèbres Index du Forum » Lieux sorciers »
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Paul Nightingale
Ste Mangouste

Inscrit le: 07 Mar 2013
Messages: 20
Avatar: Heath Ledger
Profession: Psy à Ste Mang

MessagePosté le: 02/07/2013, 20:33    Sujet du message: The way of life Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
« Et puis tu vois pas qu’elle me sort un ‘mais je t’en avais parlé’ d’une mauvaise foi pathologique ! Franchement, cette femme est un poison de la pire espèce ! Et comme on soupçonne fortement qu’elle se tape le patron, eh ben ça n’arrange pas du tout les choses ! »

Melo conclut son monologue en prenant une grande gorgée de bière fraîche, bien qu’il ne considère absolument pas que cela soit suffisant pour effacer ses querelles avec sa collègue. Paul, lui, était déjà en train de fouiller dans ses poches à la recherche de son paquet de cigarettes, ainsi que sa bourse pour payer le resto, tant qu’à faire.

« C’est à qui de payer, déjà ? » Demanda-t-il tandis qu’il sentait le métal de quelques mornilles sous ses doigts. Melo ingurgita maladroitement sa dernière gorgée de bière.
« Oh laisse, c’est pour moi ! Je vais faire une facture à la Gazette, ça leur fera les pieds. »

Paul haussa un sourcil, et Melo, avec son plus radieux sourire, précisa :

« Entretien d’affaire, tu comprends. J’avais besoin d’un avis psychologique pour savoir how to manipuler son patron en toute impunité ! »

Paul eut un léger sourire, et n’insista pas. Si c’était la Gazette qui payait, alors… Il amena la cigarette à ses lèvres et ils quittèrent rapidement la table, Melo allant s’accouder au comptoir du Plaisir des Sens pour tester how to soudoyer la jolie serveuse avec phrases toutes faites et sourires enjôleurs. Paul, qui se tenait légèrement en retrait, fut presque déçu de ne pas avoir le fin mot de l’histoire, proprement interrompue par la sortie du patron des cuisines. Shane Crowe commençait vaguement à les connaître, et il savait que Melo prenait un malin plaisir à retourner le cerveau de toutes ses nouvelles serveuses.

« Melo, tu sais qu’elle ne peut rien t’offrir ! » S’exclama-t-il pour s’annoncer, tendant la main vers le journaliste, qui la serra d’un mouvement amical.
« Rien qui ne sorte de ton restaurant, en tout cas… » Petit haussement de sourcils équivoque à l’intention de la serveuse qui rougit brusquement. Paul secoua légèrement la tête, oscillant entre l’amusement et le dépit.

Shane se pencha sur la note et grimaça légèrement.

« Vous avez même pas pris de dessert ! »
« Non mais c’est pas grave, t’as pas besoin de faire un geste. En revanche, je veux bien une facture ! »
« Ouais, Lassie va s’occuper de ça. Salut, Paul ! »


Paul eut un léger geste de la main, sa cigarette passée de ses lèvres à son oreille. Il lui fallut attendre encore quelques minutes avant que Melo ne daigne arrêter ses petites expérimentations, pour qu’ils arrivent afin dans la rue. Il se précipita sur son briquet et fit crépiter le bout de sa cigarette. Il y avait bien longtemps que Melo s’était fatigué de ses commentaires au sujet de ses vices de clopes et d’alcool.

« Pourquoi tu ne fais pas un sujet sur elle ? » Demanda Paul en reprenant la conversation où ils l’avaient laissée avant de payer.
« Sur Skeeter ? » Melo s’esclaffa. « Tu parles, elle serait bien trop heureuse ! »
« Oh, tu n’es pas obligé de faire un how to be Rita Skeeter, mais je suis sûre que ça t’amuserait de tester la manière de provoquer une dépression nerveuse à une collègue emmerdeuse… »
« How to get rid of a pain in the ass ! »
Répondit joyeusement Melo, et Paul partit d’un éclat de rire rauque. « Bonne idée, ça ! Octo me servira de Docteur Watson, je suis sûr que ça lui fera franchement plaisir ! »
« Aucun doute… »
« Tu vois, Paulo ! C’était du business, cette bouffe ! Je l’ai pas volée, cette facture ! »
« Ravi d’avoir pu t’aider… »
Répondit platement Paul.

Ils se séparèrent devant les bâtiments de la Gazettes qui se trouvaient tout prêt du Plaisir des Sens, et Paul savoura les quelques minutes de marche en solitaire qui l’emmèneraient à Ste Mangouste, aspirant sa cigarette avec tranquillité.

Dans l’ascenseur qui le menait au quatrième étage, il croisa Ted Johnson, le petit interne d’Anderson, au bord de la crise de nerfs après une garde de 36h , dont les cinq dernières en compagnie de son mentor. Ils échangèrent quelques mots, Ted lui demanda quelles étaient ses chances de recevoir l’Ordre de Merlin s’il assassinait Ed, et Paul eut une légère pensée pour le futur sujet de Melo. S’il le faisait réellement, il ferait fureur !

Arrivé au cabinet, il constata qu’aucun patient n’était encore en train de l’attendre. Il prit alors le temps de traîner du côté du bureau de sa secrétaire et consulter la pile de dossiers disposée sur un coin du bureau.

« Bien mangé, Sophia ? »

Sa jeune secrétaire grimaça légèrement.

« Cabillaud au réfectoire. Il n’y a rien de pire que du cabillaud quand on n’est pas fichu de cuisiner ! C’est où la pétition pour changer de cuistot ? »
« J’ai bien fait de manger dehors alors… »
« Avec le beau Melo ? »
Demanda Sophia dans un sourire exagérément charmé.
« Hmm… » Il leva la manche sur sa montre. « Préviens-moi quand le rendez-vous de 14h arrive. »
« Aucun souci, docteur ! »


Paul s’enferma à l’intérieur de son bureau. Il fit machinalement un crochet vers son saxophone exposé dans un coin de la pièce et caressa tendrement le cuivre du bout des doigts. Il brûlait de jouer un morceau, mais il n’avait pas le temps. Il devait profiter du léger retard de son prochain rendez-vous pour avancer sur certains dossiers. Presque à contre cœur, il alla se vautrer au siège de son bureau et ouvrit un tiroir.

Dix minutes plus tard, il était interrompu par le patronus de Sophia qui le prévenait de l’arrivée de sa prochaine patiente. Paul s’éjecta de son siège, alla rapidement retaper le divan qui accueillerait la jeune femme pour sa première séance, et alla ouvrir la porte.

« Miss Mitchell ? » Appela-t-il en apercevant une imposante crinière rousse, et un regard oscillant entre la fuite et l’affront. Hum… Une seconde et le cas lui semblait déjà intéressant. Il lui adressa un sourire bienveillant, et d’un geste, indiqua le cabinet. « Veuillez me suivre, s’il vous plaît. »

_________________
PAUL
31 ans

C'était un p'tit bonhomme
Rien qu'un tout p'tit bonhomme
Malhabile et rêveur, un peu loupé en somme
Il pleurait sur son saxophone
02/07/2013, 20:33
Auteur Message
Méridith Mitchel
Sorcier

Inscrit le: 24 Mai 2013
Messages: 13
Féminin
Profession: Auror

MessagePosté le: 04/07/2013, 12:39    Sujet du message: The way of life Répondre en citant

Méridith était en train de faire son épicerie lorsqu’un hibou grand-duc s’engouffra dans le petit commerce pour se poser sur son chariot. Surprise, elle regarda autour d’elle, certaine que l’oiseau s’était trompé de personne. Qui pouvait bien lui envoyer un message? Elle ne connaissait personne à Londres. Ou presque personne… Il y avait cet Harold qu’elle avait croisé au parc… à moins que ce ne soit William?

Son estomac se contracta. Elle ne savait pas ce qu’elle redoutait le plus : qu’il veuille la voir pour reprendre contact ou pour lui offrir une place comme Auror. Si toutefois c’était bien lui…

D’un geste fébrile, elle prit le parchemin que lui tendait le hibou. Un haut le cœur l’assaillit immédiatement lorsqu’elle reconnut l’écriture de l’auteur. C’était un hibou de sa mère… une moldu qui n’avait jamais, jamais, jamais accepté d’utiliser ce moyen de communication pour rejoindre sa fille! Fille qu’elle avait pratiquement reniée de toute façon et avec qui elle ne parlait presque plus.

-Ben voyons donc! lâcha-t-elle en français. Veux-tu ben m’dire…

Lorsqu’elle était surprise, fâchée, peinée, bref, bouleversée, Méridith s’exprimait toujours en Québécois. Ce devait être grave pour que sa mère la contacte de la sorte. Elle ne savait pas si elle souhaitait prendre connaissance du contenu du message en étant dans cette épicerie. Son panier était à moitié plein et elle n’avait fait que la moitié de ses courses. Elle ne se sentait pas la force de continuer. Elle jeta quelques regards à la ronde puis décida d’abandonner son chariot et quitter précipitamment le commerce. Ce qui n’était pas du tout, mais alors là, pas du tout son genre. Elle trouva un banc sur un trottoir non loin du Chaudron Baveur, l’endroit où elle habitait encore pour quelques temps. Le cœur battant, elle se mit à lire…

Citation:
Méri,

Comme tu le sais, j’ai jamais voulu te contacter de cette «manière» mais là, j’ai juste pas le choix. Comme tu nous as abandonné sans nous dire où tu allais… enfin bref. Là, tu vas contacter ton chum pis tu vas lui dire d’arrêter de nous déranger tout le temps. Nous autres, on t’a jamais dérangé dans tes «affaires», ben ait donc la décence de faire pareille!

Ta mère
.


Elle paniqua. Éric n’avait pas lâché prise et commençait à s’en prendre à sa famille… Si sa mère, sa propre mère moldu, avait réussi à la retracer par hibou, l’Auror qu’était son ex petit ami n’aurait aucun problème à le faire!

C’est alors qu’une voiture passa à toute vitesse près d’elle et l’aspergea des pieds à la tête en passant dans une énorme flac d’eau.

-Heille le zouff! s’emporta-t-elle sans pouvoir réprimer ses racines. Non mais yé donc ben colon!

Elle se tourna vers l’automobiliste et cru reconnaître Éric. Elle aurait voulu continuer à l’insulter, mais elle paralysa complètement. Il était là. Il allait la tuer! Elle allait y passer… c’était certain.
Elle cligna des yeux et se rendit compte qu’en fait, ce n’était pas du tout son ex qui était dans la voiture, mais une femme! Elle pivota sur elle-même à la recherche de son assaillant, prête à se battre. Mais personne ne lui voulait de mal dans cette rue paisible… personne.

-Ok. Je suis vraiment en train de virer sur le capot, murmura-t-elle pour elle-même.

Harold avait peut-être raison en fin de compte. Elle avait besoin d’aide. Et tout de suite!

****************************************************************************
Méridith avait réussi à se trouver un appartement très coquet pendant l’intervalle de son attente d’un rendez-vous au cabinet de psychomagie de Ste-Mangouste. Elle l’avait équipé de tous les sortilèges de protection même si elle n’avait pas réellement à craindre. Après vérification, son ex avait bel et bien contacté sa mère mais, contrairement à ce que celle-ci lui avait laissé entendre, il ne les avait contacté que deux fois. Une fois sur le répondeur et l’autre fois de vive voix. Uniquement pour avoir de ses nouvelles. La mère de Méridith avait des tendances à l’exagération dès qu’il était question de sorcellerie!

La crinière au vent, elle marcha vers Ste-Mangouste avec l’envie de rebrousser chemin à chaque coin de rue. «J’ai pas besoin de ça… je peux m’en sortir seule…»

-Bonjour, dit-elle d’une toute petite voix mal assurée à la secrétaire du bureau de psychomagie. J’ai un rendez-vous à 14 heures…

-Miss Mitchel?

-Oui, c’est ça.

Voilà. C’était fait. Elle ne pouvait plus reculer. À moins que…

-Vous pouvez vous asseoir un instant, dit la secrétaire en indiquant la petite salle d’attente avec une petite table jonchée de Gazette du sorcier et autres magazines.

Comme si le fait de ne pas s’asseoir lui permettrait de pouvoir quitter plus rapidement elle resta debout en gardant à l’œil la porte de sortie.

-Miss Mitchel?

Son cœur ratta un battement. Là, elle ne pouvait plus reculer!

-Veuillez me suivre, s’il vous plaît.

Comme si ses pieds la guidaient sans qu’elle ne le leur demande, elle suivit l’homme qui l’avait invité à entrer. Elle lui jeta un rapide coup d’œil, question de savoir à qui elle avait affaire. À en juger ses vêtements, il avait plus l’air de se préparer à aller à une épluchette de blé d’inde qu’à un rendez-vous professionnel! Mais elle aimait bien ça… Ça allégeait un peu l’atmosphère en fait. Elle se senti un peu plus à l’aise. Mais juste un peu. C’était un homme et elle avait été attaqué par un homme qu’elle avait aimé et cru amical, aimant, charmant même… Elle aurait préféré avoir un suivi avec une femme en fait, mais bon, ce n’était pas elle qui décidait!

Lorsqu’elle vit le divan, Méridith paniqua. Qu’était-elle supposée faire? S’y allongé? Non, c’était inconcevable. S’y asseoir confortablement? Non plus… Rester debout aurait l’air étrange tout de même. Elle décida de s’asseoir sur le bout des fesses, prête à partir si c’était nécessaire. Elle se surprit même à penser à sa baguette, au cas où elle aurait besoin de se défendre!

Elle fixa le psy en affichant un sourire crispé et incertain. Qu’était-elle supposée faire? Commencer à parler? Se présenter? Elle décida d’attendre une première question…
_________________
Méridith Mitchel

Ce qui nous tue pas nous rend plus fort!
Y parraît ouais...
04/07/2013, 12:39
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Paul Nightingale
Ste Mangouste

Inscrit le: 07 Mar 2013
Messages: 20
Avatar: Heath Ledger
Profession: Psy à Ste Mang

MessagePosté le: 10/07/2013, 13:40    Sujet du message: The way of life Répondre en citant

Il n’y avait que deux types de patients qui entraient pour la première fois dans le cabinet de Paul : ceux qui avaient déjà consulté un psy, et ceux qui ne l’avaient jamais fait. Même si les réactions n’étaient jamais les mêmes, Paul était capable de tous les ranger dans l’une ou l’autre des catégories sans même avoir jeté un coup d’œil sur leur dossier. Incontestablement, Méridith faisait partie de la deuxième. Debout derrière elle, il la laissa patiemment prendre ses marques, hésiter, s’interroger, avant de se décider à s’asseoir.

« Vous voulez une tasse de thé ? » Demanda-t-il une fois qu’elle se fut installée, toute prête à bondir sur ses pieds comme un animal brusquement pris dans le viseur d’un fusil. Elle secoua fébrilement la tête et répondit d’une voix rauque :
« N-non… non merci. »

Son malaise transparaissait à des kilomètres à la ronde, mais Paul ne s’en formalisait pas. Son divan en avait reçu des plus gênés que ça. Lui-même s’installa – d’une même position droite que sa patiente – sur le bord du fauteuil qui faisait face au canapé. Sans savoir encore la raison qui l’avait amenée à le consulter, il ne voulait pas qu’elle se sente dominée d’une quelconque manière. Pas qu’il lisait ça dans son attitude ou son visage, mais il avait reçu tellement de femmes qui avaient passé leur vie à se soumettre que c’était devenu naturel. Dans sa vision idéale du psychologue, Paul se voyait à égalité avec ses patients.

Il adressa un sourire encourageant à Méridith, dans le bref silence qui avait suivi sa première demande polie. Le silence, lui, il l’aimait. Autant que la musique. Les silences disaient tellement plus de choses que les mots ne pouvaient exprimer. Le silence laissait la parole à la vue, et en une fraction de seconde, son regard s’était discrètement mis à analyser la gesture et les tics de la jeune femme. Peut-être pas assez discrètement pour l’auror qu’elle avait été, mais il n’en avait pas conscience. N’ayant eu aucun entretien préliminaire avec elle, il ne savait même pas quel métier elle exerçait !

« Bien… Méridith… Je vois que vous êtes assez stressée, mais ne vous inquiétez pas. Pour cette première séance, et les deux ou trois à venir si vous le voulez bien, je conduirai nos entretiens. Je ne vous forcerai pas à vous dévoiler tout de go sans même vous donner de direction où aller. Mais tout ça à une condition : il n'y a pas de "docteur" qui tienne. Appelez-moi Paul. »

Il avait parlé calmement, sa voix terriblement rauque agressant à peine la quiétude qui exhalait des murs du cabinet. Il joignit ses mains devant lui et les frotta brièvement.

« On va déjà commencer par faire connaissance. J’aimerais savoir ce que vous faites, d’où vous venez, qui vous êtes. » Aucune intention dans sa question. Il n’avait pas encore reconnu son accent, pour les rares mots qu’elle avait prononcés. Il ne lui avait pas non plus demandé ce qui l’amenait ici. Il se doutait bien que tôt ou tard, en tout cas au cours de cette séance-ci, le sujet viendrait de lui-même sur le tapis. Cela ne servait à rien de précipiter les choses. Elle était déjà chez le psy, inutile de lui braquer une lumière crue sur la figure et l’accuser d’avoir un problème dans sa vie.

_________________
PAUL
31 ans

C'était un p'tit bonhomme
Rien qu'un tout p'tit bonhomme
Malhabile et rêveur, un peu loupé en somme
Il pleurait sur son saxophone
10/07/2013, 13:40
Auteur Message
Méridith Mitchel
Sorcier

Inscrit le: 24 Mai 2013
Messages: 13
Féminin
Profession: Auror

MessagePosté le: 30/08/2013, 14:54    Sujet du message: The way of life Répondre en citant

Lorsqu'elle le vit s'installer de la même façon qu'elle sur son fauteuil, inconsciemment, elle commença tranquillement à baisser la garde et se sentir en confiance. Le silence qu'il laissa le mis quelque peu nerveuse. Elle même utilisait la technique pour analyser la gestuelle des prévenus qu'elle interrogeait dans le cadre de son métier et, de la façon qu'il la regardait, elle avait pleinement conscience de ce qu'il était en train de faire. Elle en profita donc pour faire de même, question de voir si son 6e sens avait été complètement éteint par l'attaque de son ancien petit ami.

Parfaitement à l'aise, il semblait réellement intéressé par sa cliente et cela plut à Méridith. Elle s'était souvent imaginé les psy comme étant des êtres dénués d'émotions, blasés sur les bords, qui ne faisaient qu'écouter en saupoudrant des hum-hum ici et là.

-Oh! euh... ok, Paul, répondit-elle en souriant face à cette condition.

C'était comme une première barrière qui était tombée. Il en restait tout de même plusieurs!

-Qui je suis? euh...

C'était déjà une bonne question! Elle se dandina sur place en réfléchissant. Par où commencer... ben par le début!

-ok, ben je suis Méridith, ça vous le savez déjà, commença-t-elle en riant nerveusement, je suis Auror, mais je ne travail plus pour l'instant. C'est un peu pour ça que je suis ici en fait. J'aimerais bien recommencer à travailler un jour je crois.

Elle n'en était pas certaine, mais ça, ils auraient tout le temps d'en parler un peu plus tard. Ça mettait tout de même la table pour la suite.

-Je suis née au Québec. Mes parents sont des policiers moldus. Je n'ai pas de frère ni de sœur... J'ai travaillé au bureau Montréalais des Auror pendant quelques années après mes études. Là, je viens tout juste de déménager à Londres. Je me suis trouvé un superbe appartement juste à côté d'un parc où je peux m'entraîner.

Elle avait pas mal fait le tour... à part son métier, Méridith n'était pas grand chose dans la vie... tout ce résumait à ça. Elle ne voyait personne, ne faisait pas d'activité autre que la course à pied pour se maintenir en forme. C'est pourquoi, maintenant qu'elle ne travaillait plus, elle se sentait comme vide.

-C'est à peu près ça... est-ce que ça répond à votre question? demanda-t-elle comme elle l'aurait fait à un professeur qui l'avait questionné sur la meilleure méthode pour appréhender un suspect et qu'elle n'était pas certaine d'avoir donné la bonne réponse.
_________________
Méridith Mitchel

Ce qui nous tue pas nous rend plus fort!
Y parraît ouais...
30/08/2013, 14:54
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Contenu Sponsorisé




MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:02    Sujet du message: The way of life

Aujourd’hui à 12:02
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet   L'Héritage des Ténèbres Index du Forum »

Page 1 sur 1
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure

Montrer les messages depuis:

  

Sauter vers:  

Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB GroupTraduction par : phpBB-fr.com
Xmox 360 by Scott Stubblefield